Lama : 17e édition du 31 juillet au 6 août 2010
“Le plus beau festival de France ? Il fait en tout cas partie du top ten…” (Télérama, 30 juillet 2010)
La 17e édition du Festival du Film de Lama aura lieu du samedi 31 juillet au vendredi 6 août 2010 en Haute-Corse (consulter ou télécharger le catalogue)
Succédant à Emmanuelle Devos, Catherine Frot présidera le jury de la compétition de courts métrages chère à cette manifestation, qui présentera au total environ 70 films, français et étrangers, courts et longs, de fiction et documentaires, pour la plupart inédits et accompagnés de leurs réalisateurs et/ou comédiens.
La comédienne Hafsia Herzi sera ainsi présente pour l’avant-première de Joseph et la fille, de Xavier de Choudens, dont elle partage l’affiche avec Jacques Dutronc, Julie Bertuccelli viendra présenter L’Arbre, avec Charlotte Gainsbourg, qui a fait la clôture du dernier Festival de Cannes, Gabriel Le Bomin retrouvera le village avec son nouveau film, Insoupçonnable, interprété par Laura Smet et Charles Berling, Fabienne Berthaud accompagnera son deuxième long métrage, Pieds nus sur les limaces, avec Diane Kruger et Ludivine Sagnier, et Jean-Stéphane Bron Cleveland contre Wall Street (ces deux derniers films très remarqués à Cannes lors de la dernière Quinzaine des Réalisateurs), Ange Leccia, artiste transdisciplinaire né en Corse sera aussi à Lama, avec son film Nuit bleue.
En avant-première encore cette année : Un Homme qui crie de Mahamat-Saleh Haroun (Prix du Jury du dernier festival de Cannes), Miel de Semih Kaplanoglu (Ours d’Or du dernier Festival de Berlin), Le Quattro Volte de Michelangelo Frammartino (une des grandes sensations cannoises 2010), 600 kilos d’or pur de Eric Besnard (avec Clovis Cornillac, Audrey Dana et Patrick Chesnais), Dessine-toi, de Gilles Porte (le co-réalisateur de Quand la mer monte), le documentaire Ce n’est qu’un début de Jean-Pierre Pozzi et Pierre Barougier, ou la projection en 3D de Moi, moche et méchant de Chris Renaud et Pierre Coffin…
Lama est situé en Balagne, quasiment à égale distance de Calvi (à l’ouest) et de Bastia (à l’est). Si ce village médiéval, dont les hautes maisons semblent bâties à même la montagne, et qui domine le delta de l’Ostriconi et sa superbe plage, vit de paisibles hivers avec ses quelque 130 habitants, il est aussi animé début août que les stations balnéaires les plus en vogue de l’Ile de beauté… En 2009, le festival a en effet compté plus de 9000 spectateurs, soit un millier de plus qu’en 2008 (et l’on se dit que Mathieu Carta a gagné ce qui semblait un pari insensé, réussir un festival international de cinéma dans le lieu le plus improbable qui soit).
Il y a à Lama trois sites de projection en plein air, qui attendent la nuit pour s’éveiller :
- le très grand écran de “La Piscine”, un peu à l’écart du village, à l’orée du maquis, où comédiens et réalisateurs viennent présenter des avant-premières et qui a accueilli jusqu’à près de 1000 spectateurs lors de mémorables séances ;
- “L’Ombria”, plus intime, sur une place du village, qui est un peu le ciné-club de Lama avec une programmation de films ignorés des grands circuits ;
- “Le Mercatu”, entièrement dédié aux enfants, qui, chaque soir, s’installent sur les larges marches de pierre enchâssées au cœur du village, dont on croirait qu’elles ont été imaginées pour ce jeune public. Avant-premières et films de répertoire s’y partagent l’affiche.
Dans la journée, c’est la “Casa di Lama” qui prend le relais, où est proposée une riche sélection de documentaires récents, pour beaucoup touchant au monde rural. C’est aussi l’occasion de donner à
voir le meilleur de la production insulaire de l’année écoulée.
Comme chaque année depuis la création du Festival, une compétition de courts métrages se déroulera sur deux soirées, et un jury de professionnels décernera deux prix.
Enfin, on trouvera au programme d’un festival apprécié pour sa convivialité un atelier de scénario, un colloque, des contes, une exposition, et un atelier de création cinématographique à destination des enfants, animé par la réalisatrice Sandrine Veysset (Y aura-t-il de la neige à Noël?).
TARIFS :
Séance plein tarif : 7 euros
Tarif réduit : 5 euros (enfant de moins de 12 ans, chômeurs, étudiants)
Passeport (toutes les séances du festival) : 38 euros
Passeport tarif réduit : 25 euros
Abonnement (5 entrées) : 25 euros
Festival du Film de Lama
Directeur : Mathieu Carta
Coordinatrice : Mélanie Guaïtella
Maison de la Culture et du Tourisme
20218 Lama
Tél: 04 95 48 21 60
info@festilama.org
www.festilama.org
` Presse
Jean-Bernard Emery
Tél : 01 55 79 03 43 / 06 03 45 41 84
jb.emery@cinepresscontat.com
www.cinepresscontact.com
Pour découvrir la grille de programmation et des infos sur les films
L'ACID à Cannes, du 13 au 21 mai 2010
Pour la 17e année, l’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) proposera une programmation alternative de 9 longs métrages et autant de courts lors du Festival du Film de Cannes.
Du 13 au 21 mai 2010, au Studio 13 et au cinéma Les Arcades. TELECHARGER LE CATALOGUE.
Six premiers films de long métrage, une majorité de jeunes réalisateurs, une éruption de nouveaux visages au côté de ceux de comédiens chevronnés : un vent de fraîcheur souffle sur la programmation cannoise 2010 de l’ACID. Et il y a du passage de témoin dans l’air…
A noter également que sur les 9 films (6 de fiction et 3 documentaires) qui seront présentés du 13 au 21 mai en présence de leurs réalisateurs et des comédiens, cinq le seront en première mondiale et trois en première française.
Cuchillo de Palo (108)
(Renate Costa - Espagne - 2010 - documentaire - 93’)
premier long métrage, première française
production : Estudi Playtime
Lire la critique de Fluctuat
Lire la critique de Yagg
Lire la critique de Politis
Dans Le Monde
Interview de Renate Costa (AFP)
Donoma
(Djinn Carrénard - France - 2009 - fiction - 135’)
premier long métrage, première mondiale
• avec Emilia Derou-Bernal, Vincent Pérez, Salomé Blechmans, Sékouba Doucouré, Laura Kpegli, Laetitia Lopez
production : Diaph1Kat
Lire la critique de Notre Cinéma
Eine flexible Frau [The Drifter / Une femme flexible]
(Tatjana Turanskyj - Allemagne - 2010 - fiction - 97’)
première française
• avec Mira Partecke, Laura Tonke, Franziska Dick, Angelika Sautter
production : Turanskyj & Ahlrichs GbR
Entre nos mains
(Mariana Otero - France - 2010 - documentaire - 87’)
première mondiale
production : Archipel 33
* distribution : Diaphana, sortie France : 6 octobre 2010
Lire la critique de Politis
Lire la critique des Inrockuptibles
Lire la critique du Monde
Fix ME
(Raed Andoni - France, Palestine, Suisse - 2009 - documentaire - 98’)
première française
production : Rouge International / Palmyre
* distribution : Sophie Dulac distribution, sortie France : fin 2010
Fleurs du Mal
(David Dusa - France - 2010 - fiction - 100’)
premier long métrage, première mondiale
• avec Rachid Youcef, Alice Belaïdi
production : Sciapode
Poursuite
(Marina Déak - France - 2010 - fiction - 90’)
premier long métrage, première mondiale
• avec Marina Déak, Yann Guillemot, Renaud Dehesdin, Aurélien Recoing
production : 31 Juin Films
Robert Mitchum est mort
(Olivier Babinet, Fred Kihn - France - 2010 - fiction - 91’)
premier long métrage, première mondiale
• avec Olivier Gourmet, Pablo Nicomedes, Bakary Sangaré, Danuta Stenka, André Wilms, Maria Bock, Nils Utsi, Ewelina Walendziak, Wojciech Pszoniak
production : Ferris & Brockman
La vie au ranch
(Sophie Letourneur - France - 2009 - fiction - 90’)
premier long métrage
• avec Sarah-Jane Sauvegrain, Eulalie Juster, Mahault Mollaret, Benjamin Siksou, Sacha Naigard, Jade Tong Cuong, Elsa Pierret, Rafaël Wallon, Angèle Ferreux, Vincent Steinebach, Raphaël Haberberg
production : Ecce Films / Rezina Productions
ACID
(Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion)
Déléguée générale : Fabienne Hanclot
fabienne@lacid.org
www.lacid.org
Images du 32e Festival International du Court de Clermont-Ferrand
32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand.
Photos libres de droit dans le cadre de la couverture de la manifestation (crédits à mentionner).
32nd Clermont-Ferrand Short Film Festival.
Pictures free of any copyright for the reserved use of covering this event (please mention the photos credits).
29 janvier 2010. Le réalisateur hollandais d’animation Paul Driessen, juré de la compétition internationale, lors de la cérémonie d’ouverture du 32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand, présentée par Antoine Lopez, l’un des organisateurs du festival, (à sa droite) et le réalisateur Claude Duty (à sa gauche).
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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29 janvier 2010. La réalisatrice marocaine Laïla Marrakchi, jurée de la compétition nationale, lors de la cérémonie d’ouverture du 32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand.
Crédit :Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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29 janvier 2010. Le réalisateur et comédien espagnol Nacho Vigalondo, juré de la compétition internationale, lors de la cérémonie d’ouverture du 32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand, présentée par Antoine Lopez, l’un des organisateurs du festival, (à sa droite).
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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29 janvier 2010. Affluence pour l’ouverture du 32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand.
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30 janvier 2010. Jean-Claude Saurel, président de l’association organisatrice du 32e Festival international du Court Métrage, accueille Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, à Clermont-Ferrand.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage
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30 janvier 2010. Roger Gonin, co-délégué général du Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand, présente le Marché du Film Court à Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, sous l’œil de Olivier Bianchi, adjoint à la Culture de la Ville de Clermont-Ferrand.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage
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30 janvier 2010. L’Electric Palace est le nouveau lieu convivial du Festival International du Court Métrage de Clermont-Ferrand.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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1er février 2010. Vue du 25e Marché du Film Court, qui réunit les professionnels du secteur, venus du monde entier, parallèlement au 32e Festival international du Court Métrage.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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1er février 2010. Vue du 25e Marché du Film Court, qui réunit les professionnels du secteur, venus du monde entier, parallèlement au 32e Festival international du Court Métrage.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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2 février 2010. Présentation d’acheteurs et de diffuseurs de courts métrages sur les gradins du 25e Marché du Film Court, qui réunit les professionnels du secteur venus du monde entier, parallèlement au 32e Festival international du Court Métrage.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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Clermont-Ferrand, 2 février 2010. L’Atelier, école éphémère de cinéma, se tient du 1er au 5 février à l’Ecole d’Architecture. A l’honneur cette année : la 3D.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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Clermont-Ferrand, 2 février 2010. L’Atelier, école éphémère de cinéma, se tient du 1er au 5 février à l’Ecole d’Architecture. A l’honneur cette année : la 3D.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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Clermont-Ferrand, 2 février 2010. L’Atelier, école éphémère de cinéma, se tient du 1er au 5 février à l’Ecole d’Architecture. A l’honneur cette année : la 3D.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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Clermont-Ferrand, 1er février 2010. Le premier prix France Télévisions du court métrage a été remis à Claire Burger et Marie Amachoukeli pour C’est gratuit pour les filles, une mention spéciale revenant à La raison de l’autre, de Foued Mansour. Mention de meilleure comédienne pour Chloé Berthier (La raison de l’autre), de meilleur comédien pour Jérémy Azencott (Alter Ego, de Cédric Prévost). Ce jury était composé de Eric Libiot (L’Express), Macha Séry (Le Monde), Jean-Marie Durand (Les Inrockuptibles), Alain Riou (Nouvel Observateur), Valentine Roulet (CNC), Pierre Héros (France 2 Cinéma), Daniel Goudineau (France 3 Cinéma), Harold Valentin (Pôle fiction de France Télévisions) et Frédéric Prallet-Dujols (direction des acquisitions).
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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Clermont-Ferrand, 2 février 2010. Peter Volkart, réalisateur, avec Ulrich Schaffner, du film Ja ja, nein nein, court suisse en compétition internationale au 32e Festival du Court Métrage, en plein débat avec le public des Expressos, passage obligé de tous les réalisateurs présents à Clermont.
Crédit : Michel Vasset pour Sauve Qui Peut le Court Métrage.
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Clermont-Ferrand - 4 février 2010. Soirée Canal + “La Collection pique sa crise” au 32e Festival du Court Métrage, à la Coopérative de Mai. Concert des Wampas.
Crédit photo : Priscilla Buluc - Sauve Qui Peut le Court Métrage
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Clermont-Ferrand - 4 février 2010. Soirée Canal + “La Collection pique sa crise” au 32e Festival du Court Métrage, à la Coopérative de Mai. Concert des Wampas.
Crédit photo : Priscilla Buluc - Sauve Qui Peut le Court Métrage
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Clermont-Ferrand - 4 février 2010. Soirée Canal + “La Collection pique sa crise” au 32e Festival du Court Métrage, à la Coopérative de Mai. Concert des Wampas.
Crédit photo : Priscilla Buluc - Sauve Qui Peut le Court Métrage
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Clermont-Ferrand, 32e Festival du Court métrage (29 jan > 6 fev 2010)
Succédant aux Pays-Bas, c’est le Maroc qui sera mis à l’honneur par le 32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand, du 29 janvier au 6 février 2010.
Un panorama d’une quarantaine de films courts embrassant un demi-siècle de cinéma marocain sera proposé tout au long de la semaine, ainsi, entre autres rencontres avec les nombreux réalisateurs attendus, qu’une table-ronde (le 4 février) sur la situation du court métrage dans un pays où un dynamisme prometteur est confronté à de nombreuses fermetures de salles.
Ce voyage, de l’Indépendance à nos jours, donnera à découvrir ou revoir des jalons de la production marocaine, des années 1950-70 avec les pionniers jusqu’aux années 2000 et leur nouvelle génération d’auteurs, en passant par les années 90 très marquées par les cinéastes émigrés. Au programme, des films inédits, des auteurs également consacrés internationalement par leurs longs métrages : Laïla Marrakchi, Faouzi Bensaidi, Nabil Ayouch, Jilali Ferhati, Daoud Aoulad-Syad, Ismaël Ferroukhi …
”Zombies, vampires et autres morts vivants” : tel est le titre d’un autre panorama de courts métrages concocté pour cette édition par les Clermontois. Horreur, mais aussi humour, romantisme et mauvais goût : trente films, (re)venus d’une vingtaine de pays viendront confronter les spectateurs à cette définition du zombie proposée par Julien Bétan et Raphaël Colson : “bien plus que de notre chair, c’est de nos peurs qu’il se nourrit, incarnation putride et déshumanisée de l’avenir incertain qui hante nos sociétés”.
Quant aux trois compétitions habituelles (internationale, nationale et le désormais célèbre Labo), il est à signaler que le nombre de films soumis à la sélection ne cesse d’augmenter : 400 films de plus ont été visionnés cette année, soit une augmentation de plus de 6 %. Ils se répartissent en 5119 films étrangers et 1404 français.
Lancé lors du festival 2009, Euro Connection, dont l’objectif est de stimuler les partenariats entre sociétés de production, financeurs et diffuseurs européens autour de projets de films de court métrage, a d’emblée prouvé sa pertinence.
Une vingtaine de projets seront présentés à Clermont le 2 février, en provenance d’une quinzaine de pays associés à cette deuxième édition : Allemagne, Belgique, Bulgarie, Croatie, Danemark, Estonie, France, Grèce, Irlande, Italie, Lituanie, Norvège, Pologne, Portugal et Roumanie.
Euro Connection est organisé dans le cadre du 25e Marché du Film Court, lieu d’échange privilégié des représentants de tous les secteurs du court métrage mondial, qui se déroulera du 30 janvier au 5 février 2010, parallèlement au festival. Trois pays seront présents pour la première fois cette année sur le Marché : la République tchèque, le Chili et le Maroc.
Plus de 130 000 spectateurs sont attendus à Clermont-Ferrand. Il n’est pas sans intérêt de constater que c’est le court métrage, parfois traité avec condescendance, qui suscite, juste après Cannes et depuis plusieurs années, la deuxième plus grosse fréquentation d’un festival de cinéma en France.
Les 224 pages du catalogue du 32e Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand sont consultables et téléchargeables ICI
Leaf through the virtual version of the 32nd Clermont-Ferrand Short Film Festival Catalogue
Dossier de Presse
Ça Suit Son Court : spécial dernière
Contacter le service de presse
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MAIS ENCORE…
”Courts de rattrapage” proposera des regards croisés sur deux cinéastes de l’étrange : Lorenzo Recio et Luc Moullet, un des plus fervents défenseurs du film court, cependant qu’une nouvelle section, “Court d’histoire”, ayant pour but de présenter un film ou un groupe de films en rapport avec l’Histoire ouvrira avec Nuit et brouillard d’Alain Resnais (1956) accompagné d’une conférence de Sylvie Lindeperg, auteur de « Nuit et brouillard », un film dans l’Histoire (Ed. Odile Jacob, 2007).
Le GREC (Groupement de Recherches et d’Essais Cinématographiques) viendra fêter en images ses 40 ans de production, Aurora Films, lauréat du Prix Procirep 2009 aura également carte blanche et
Wapikoni donnera à voir un étonnant programme de films réalisés par des jeunes des réserves des premières nations du Québec.
On retrouvera Regards d’Afrique, et ses programmes de courts métrages africains francophones, la section Clips, des programmes spécifiques pour les scolaires et les enfants…
Véritable école de cinéma éphémère, l’Atelier, grand ouvert chaque année au public le temps du festival, sera articulé autour du cinéma en relief, avec le concours de plusieurs écoles de cinéma (ArtFx, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand, Louis-Lumière, Estienne…) et spécialistes des toutes nouvelles techniques.
Festival international du Court Métrage de Clermont-Ferrand
TEL : + 33 4 73 91 65 73
www.clermont-filmfest.com
Télécharger l’affiche de Clermont-Ferrand 2010 (horizontale)
Portraits-Autoportraits, un projet multimédia de Gilles Porte
Portraits / Autoportraits
Un projet multimédia de
Gilles Porte
Photo ci-contre : Wak-Rami, 6 ans, Milestone 23, Jalan Tapah - Malaisie
(Photo : Gilles Porte)
Feuilleter le dossier de presse
Télécharger le dossier de presse
• Un livre - album
A paraître le 15 octobre 2009 au Seuil.Avec la collaboration de Juliette Robert.
Préface de Bernard Chambaz.
• Des expositions simultanées
Le 20 novembre 2009, à Paris (exposition présentée par SIMV, La Mairie de Paris et l’Unicef, en partenariat avec Solidarité Laïque, Clowns Sans Frontières et la Ligue des Droits de l’Homme).
Dans plus de 30 villes de France, et à l’étranger.
• Des courts métrages
Produits par Gédéon Programmes.
Diffusés en novembre et décembre 2009 par Arte, Gulli et TV5MONDE,
ainsi que par par ARTV (Canada), Canal Educarse (Argentine), Cuba Vision (Cuba), HALOGEN TV (USA), NHK (Japon), ODISSEA (Espagne), Planete Polska (Pologne), RAI (Italie), SBS (Australie), STV (Slovaquie), TSR (Suisse), YLE (Finlande)
Contacts SIVM – Gilles Porte :
Charlotte Debray
06 20 87 84 19
www.simv.gillesporte.fr & simv.over-blog.com
Né dans une maternelle française en 2005, un projet artistique mêlant dessins d’enfants, photographies et films a lancé le cinéaste Gilles Porte dans 32 pays sur les cinq continents. Le public pourra découvrir cette aventure dans un livre à paraître le 15 octobre, sous forme de 80 courts métrages et lors d’une trentaine d’expositions simultanées : à Paris, en province et à l’étranger, le 20 novembre 2009, date du 20e anniversaire de la Convention internationale des Droits de l’Enfant.
« Le sujet nous regarde. Il nous regarde droit dans les yeux. Il nous regarde aussi au plus haut point. Il s’agit de l’enfance. Mieux. Il s’agit des enfants. A savoir ce que nous avons été et ce que nous sommes encore un peu, à trente ans, à quarante-quatre, à soixante, à quatre-vingts. Et, bien sûr, ce que sont nos enfants voire nos petits-enfants voire la ribambelle de gamins rencontrés au gré des circonstances. Personne ne disconviendra, c’est même un lieu commun, qu’il s’agisse de l’avenir. (…) La puissance de ce livre est de nous rappeler qu’on perçoit la ressemblance dans la dissemblance, que le “bonhomme” est le même en Afrique, en Asie, en Amérique et en Europe, qu’il puise au fonds commun des cultures et des civilisations.»
•Bernard Chambaz - Extrait de la préface de Portraits-Autoportraits
De Montmartre au Kenya
C’est dans une maternelle du 18e arrondissement de Paris, en 2005, que Gilles Porte (1) et Juliette Robert (2), « parents d’élèves », conçoivent leur projet avec la complicité de la directrice et des instituteurs. Pendant trois années consécutives, les enfants de six classes de l’Ecole des Cloÿs sont invités à dessiner leur autoportrait au crayon blanc sur papier noir. En contrechamp, Gilles les photographie, légèrement en plongée.
Cinq cents premiers diptyques dessin-photo voient ainsi le jour.
Au Kenya, auprès d’enfants massaïs et d’enfants du bidonville de Mathare (Nairobi), Gilles Porte commence à enrichir sa collection, lorsqu’il rend visite à sa sœur, membre de Médecins Sans Frontières. Avec l’aide de plusieurs autres ONG — Solidarité Laïque, Clowns Sans Frontières, Ligue des Droits de l’Homme — de nouveaux portraits et autoportraits sont alors réalisés avec des enfants rencontrés en Egypte, en Tunisie, en Moldavie, au Niger, au Burkina Faso, au Mali, au Bénin, au Sénégal et au Canada. Un tour du Monde commence.
A l’automne 2008, avec la complicité de la Mairie du 18e arrondissement de Paris, tous ces diptyques recouvrent les grilles du square Léon-Serpollet, à deux pas de la maternelle des Cloÿs, et le projet, baptisé “Syrine, Ibrahim, Malo, Valentin et tous les autres”, obtient le soutien de la Commission française de l’Unesco, ainsi que le label « Année européenne du dialogue interculturel 2008 ».
Un livre-album
Le Seuil découvre ces images avec enthousiasme et lance l’édition d’un livre intitulé « Portraits, autoportraits », à paraître le 15 octobre 2009, préfacé par l’écrivain Bernard Chambaz. Sur 240 pages, on pourra y découvrir dessins et photos ramenés de 20 pays.
20/20 : une trentaine d’expositions, en France et à l’étranger
2009 : le monde s’apprête à célébrer le 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par 191 pays — 54 articles ayant pour vocation de protéger les enfants de la planète. La Mairie de Paris commande à Gilles Porte une exposition d’environ un millier de diptyques, qui seront installés place du Palais-Royal et dévoilés le 20 novembre, jour anniversaire de la signature de la Convention. L’Unicef rejoint le projet et mobilise son réseau de Villes amies des enfants.
Grâce à ce nouveau partenaire, plus de 20 autres villes en France (3) exposeront plus de 500 diptyques. Avec le concours de nombreux relais sur place : Solidarité Laïque, Solidar, Enfance 2/32, le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, La Commission pour les Droits de la Personne, Le Cirque du Soleil, Unicef Australia, plusieurs villes étrangères où Gilles Porte est intervenu s’associent également à l’événement et exposeront simultanément les mêmes mosaïques : Montréal (Canada/Québec), Colombo (Sri Lanka), Nairobi (Kenya), Pereira (Colombie), Sydney (Australie).
L’opération est baptisée « 20/20 » : 20e anniversaire, 20 novembre, 20 pays visités (4), 20 arrondissements de Paris (5), 20 villes en province…
Un dossier pédagogique de 40 pages, conçu par Solidarité Laïque, l’Unicef et SIMV6 à l’attention des enseignants et éducateurs, accompagnera l’exposition.
Des films courts
Après avoir parcouru, seul, une quinzaine de pays, Gilles Porte a l’idée, à l’instar du cinéaste Georges Clouzot dans Le Mystère Picasso, de filmer les enfants en train de se dessiner « en transparence ». Grâce au soutien de la société de production Gédéon Programmes, il repart alors sur plusieurs continents filmer plus de 600 enfants dans 20 pays, en compagnie d’un assistant et muni d’une vitre.
C’est au musicien de jazz Louis Sclavis et à une quinzaine d’animateurs, pour la plupart issus de l’Ecole des Gobelins, que Gilles Porte a confié les musiques originales et les animations des 80 courts métrages qu’on pourra voir en automne sur Arte, Gulli et TV5 Monde, ainsi que sur une quinzaine de chaînes internationales. Gédéon Programmes et S’imagine Films préparent également la sortie pour le 20 novembre d’un dvd regroupant les 80 films et de nombreux bonus.
A noter aussi que tous les éléments des expositions françaises du 20 novembre seront ensuite donnés, via les ONG partenaires, à diverses instances dans les pays du Sud ayant pris part au projet.
(1) : Gilles Porte
Directeur de la photographie passé à la réalisation avec “Quand la mer monte” couronné en 2004 par le prix Louis-Delluc du premier film, puis en 2005 par le César du meilleur premier film et le César de la meilleure actrice (Yolande Moreau, co-réalistatrice), Gilles Porte a publié l’année suivante «Rendons à César»*, un album de photographies, dont des agrandissements ont fait l’objet d’une exposition qui a depuis sillonné la France. Toujours « directeur de la photographie », il prépare actuellement la réalisation d’un second long métrage, produit par 3B Productions, qui se situera pendant la Guerre d’Indochine.
*Editions de l’Œil (www.rendonsacesar.quandlamermonte-lefilm.com)
(2) : Juliette Robert
Née à Paris, Juliette Robert a grandi en Corrèze, en banlieue parisienne et à Toulouse. Passée par l’Ecole Estienne, elle est aujourd’hui directrice artistique.
(3) : Agde (34 ), Amilly (45), Bar-le-Duc (55), Besançon (25), Bordeaux (33), Carrière sous Poissy (78), Courbevoie (92), Dijon (21), Feurs (42), Fontenay-sous-Bois (94), La Garde (83), Lille (59), Lyon (69), Montélimar (26), Nevers (58), Petit-Couronne (76), Poissy (78), Puteaux (92), St Germain en Laye (78), St Jean de Monts (85), Schiltigheim (67), Toulouse (31), Vincennes (94).
(4) : 20 pays seront représentés dans les différentes expositions, hormis celle de Paris qui reprendra les 32 pays parcourus : Bénin, Madagascar, Canada, Colombie, France, Israël, Palestine, Sri Lanka, Kenya, Iles Fidji, Inde, Moldavie, Australie, Mongolie, Sénégal, Niger, Tunisie, Maroc, Mali, Birmanie, Afrique du Sud, Thaïlande, Burkina Faso, Allemagne, Malaisie, Argentine, Japon, Cuba, Turquie, Italie, Cambodge et Egypte.
(5) : 20 jours avant le 20 novembre, 20 bâches (4M x 3M), qui représenteront chaque fois un dessin d’enfant noir et blanc, recouvriront chacune des 20 mairies de Paris. Le 20 novembre, les prénoms des 20 auteurs, leur âge et le nom de leur pays seront dévoilés place du Palais-Royal, parmi un millier de portraits et d’autoportraits.
(6) : SIMV (Syrine, Ibrahim, Malo, Valentin et tous les autres) est une association de type 1901, créée dès l’origine du projet.
Archives
Ils ne sont plus, comme on dit, dans l’actualité, n’en continuant pas moins de nous accompagner. Cette rubrique les accueille, que nous compléterons en remontant le cours de ces dernières années.